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Putsch : Valls et Onfray se rapprochent en vue de la militarisation du régime sanitaire

Captain Harlock
Démocratie Participative
12 mai 2021

Ces gens-là ne vous veulent pas du bien

J’en parlais l’autre jour, Manuel Valls conspire pour s’emparer du ministère des Armées.

L’objectif des juifs est évident : briser les derniers officiers nationalistes qui s’y trouvent pour transformer l’armée française en branche de Tsahal.

Si cette purge paraît urgente aux yeux des juifs, c’est que le recours à l’armée pour tenir le territoire français paraît inéluctable en raison des forces centrifuges qui se forment. Il faut donc s’assurer que l’armée ne serve que les intérêts juifs et ne « dévie » jamais quand le moment sera venu d’instaurer la dictature juive totale.

Le réseau Valls n’est rien d’autre que le réseau judéo-laïque contrôlé par le CRIF au sein duquel on retrouve le juif Alain Bauer, ancien Grand Maître du Grand Orient, le juif Richard Malka, avocat de Charlie Hebdo, la LICRA et son bras gouvernemental qu’est la DILCRAH dont l’ancien chef est Clavreul-Diamantis.

Ce réseau a multiplié les attaques contre l’armée, l’accusant d’être encore trop française, c’est-à-dire de ne pas servir à fond les intérêts juifs.

On trouve aussi dans ce réseau Caroline Fourest ou Mohamed Sifaoui, cautions LGBT et maghrébine du statu quo républicain pro-juif.

Le bloc juif redoute que les islamistes finissent par déclencher une rébellion de l’armée et de la police, du moins sous la surface.

Plus récemment, ce réseau a réussi à retourner Marlène Schiappa pour transformer son sous-ministère en instrument de propagande au service du « Printemps Républicain », la structure derrière laquelle le réseau judéo-laïque s’organise.

L’affaire de la candidate LREM voilée a permis à ce réseau de déstabiliser Macron pour le faire reculer davantage et le forcer à négocier avec Valls.

Le journal L’Express organise le ralliement.

La vieille juive Badinter se porte garante.

On a même retrouvé ce faisan de Michel Onfray pour courtiser Valls.

Onfray est aujourd’hui beaucoup plus médiatique que Bernard-Henri Lévy. Obtenir le soutien de ce sophiste est donc très utile à Valls en vue de son retour en France.

Lors de leur entretien, Valls a indiqué qu’Onfray pouvait compter sur lui pour stabiliser le régime sur sa gauche en luttant contre le « racialisme » :

Manuel Valls. Il y a dans le livre de Michel Onfray des pages sur l’islamo-gauchisme dont je ne retire pas un mot. Nous partageons la même vision des faits et des personnages qui illustrent cette dérive. Nous évoquons tous les deux la manifestation de juin 2020, devant le Palais de justice de Paris, convoquée en quelques heures grâce aux réseaux sociaux, après la mort de George Floyd. Un message, la police française est aussi une police raciste qui n’hésite pas à tuer. Un personnage, Assa Traoré – dont je peux comprendre la douleur personnelle après la mort de son frère – érigée en « nouvelle Angela Davis », la procureure des « violences policières » et de la France « Etat raciste ». L’emblème d’une révolte en marche à la Une du magazine du Monde, une thèse développée par Mediapart et surtout dans la presse américaine : New York Times, Washington Post… C’est là que commence la mystification. Assa Traoré est devenue l’égérie médiatique d’une gauche racialiste.

C’est de cette gauche dont il est question quand j’évoque les deux gauches irréconciliables. Une gauche qui, par un extraordinaire renversement des valeurs, fait de la race son identité, comme l’extrême droite. La couleur de peau est l’unique marqueur. La lutte des races remplace la lutte des classes. On cherche à nous imposer la « cancel culture » américaine, forte de l’influence de ses universités, de sa presse et de ses réseaux sociaux, des concepts chargés de sens, « privilège blanc », « intersectionnalité », une redoutable bien-pensance et un puritanisme viscéral -oubliant ce que cela a provoqué comme dégâts aux Etats-Unis. Une gauche en perte de repères, qui va rechercher, comme l’explique Michel Onfray, ses sources chez Jean-Paul Sartre et Edwy Plenel, alimente cette radicalité.

Pour les musulmans est d’ailleurs un livre important pour comprendre ce qui est en train de se passer. Plenel y présente les musulmans comme les nouveaux damnés de la terre, victimes du capitalisme et de l’ordre établi. A l’automne 2017, il est allé jusqu’à affirmer que Charlie Hebdo, Fourest et moi mènerions une « guerre aux musulmans », nous désignant comme des cibles. Vous contestez cette thèse, vous êtes raciste. Vous répliquez, vous êtes traité d’islamophobe, ce mot inventé pour clouer Salman Rushdie au pilori. Je me suis retrouvé très seul.

La révolution iranienne, la guerre en Afghanistan, l’effondrement du bloc soviétique, ont progressivement fait surgir la question identitaire, qui a explosé à la face du monde le 11 septembre 2001. Faute d’avoir intégré ces évolutions dans son logiciel, la gauche s’est trouvée désemparée, en France comme ailleurs. Elle est restée passive face au cocktail explosif qui a mêlé islam, terrorisme, immigration, agité et exploité par l’extrême droite. Du coup, une partie d’entre elle s’est rabattue sur le « nouveau prolétariat », faisant des musulmans un ensemble unique, une culture monolithique prête à marcher comme auraient dû le faire les ouvriers jadis, justifiant ainsi des alliances avec les islamistes.

Michel Onfray : Voilà qui est un exemple de ce que je nomme le mécanisme tribunal de Nuremberg de la gauche ! Ce qui rend possible l’islamo-gauchisme d’un Edwy Plenel, d’une Assa Traoré ou d’un Jean-Luc Mélenchon, c’est la certitude de se trouver du côté du bien depuis 1789 quand quiconque n’est pas du leur se trouve fustigé comme fasciste. Ce Bien là n’est pas aussi Bien que le proclame la vulgate.

Valls poursuit :

Qu’il y ait aujourd’hui des chocs entre cultures personne ne peut le nier. L’islam politique veut déstabiliser nos sociétés. Nous devons éradiquer l’islamisme de nos pays. Et forcer l’islam aux mêmes évolutions que les autres religions. Mais n’oublions tout ce que nous a apporté l’alliance incroyable entre la démocratie, le respect des droits de l’homme, l’économie de marché, la culture. C’est cela l’Europe, une civilisation! La Chine se projette résolument dans l’avenir mais elle a ses propres fragilités, économiques, politiques et démographiques et a besoin de stabilité et d’alliés. La Russie est dans une situation bien moins enviable. Et puis nous ne résoudrons aucun des problèmes que nous avons évoqués- islamisme, migrations, réchauffement climatique… – sans une alliance profonde et durable avec l’Afrique, le continent du XXIème siècle.

Regardez aussi les accords d’Abraham, ce qui est en train de se passer entre Israël et les pays du Golfe ou le Maroc. Au-delà de l’ennemi commun qu’est l’Iran, ces accords traduisent des bouleversements géopolitiques majeurs et augurent des changements dans les sociétés musulmanes. C’est ça qui me rend raisonnablement optimiste, sans aucune naïveté. Mais la condition préalable, c’est une définition de nos intérêts stratégiques et une clarification dans notre pays sur ces sujets-là. Il est évident qu’avec le décolonialisme ou l’islamo-gauchisme, cette haine de la France en notre sein, nous ne serons pas armés pour affronter ces grands défis.

Le cap est le même : démocratiser le monde musulman par la subversion et les guerres « humanitaires », soumettre la France à l’alliance judéo-sunnite formée contre l’Iran et maintenir l’immigration africaine voulue par la finance internationale.

Un programme dans lequel Onfray se retrouve. Rien de neuf, là non plus. Onfray est probablement le seul « anarchiste proudhonien » à appeler régulièrement « la police, l’armée, les services secrets » pour assurer la victoire « du sionisme », c’est-à-dire de la race juive.

Pour parvenir à réaliser leur grand projet, les juifs doivent détruire les forces centrifuges que sont l’islamisme d’importation et l’opposition blanche – « l’extrême-droite ». Si l’ennemi médiatique désigné est « l’islamiste », ce n’est que l’ennemi tactique. L’ennemi stratégique est la classe moyenne blanche dont il faut à tout prix éviter une rébellion généralisée.

La seule façon d’atteindre cet objectif est d’ajouter à la dictature sanitaire globale les moyens durs d’une société militarisée.

L’armée serait bien déployée dans les rues, mais dans un but bien différent de ce que l’extrême-droite espère. Il s’agirait de poursuivre ce que font déjà les forces de police depuis un an et demi : tenir en respect les autochtones.

Mais avant cela, il faut s’assurer de la loyauté de l’armée en la purgeant. Valls veut mener cette purge et cette militarisation pour le compte de l’internationale juive.

Ces juifs veulent faire de la France une Palestine géante où les Blancs submergés devront passer par des checkpoints pour aller au travail ou faire leurs courses – dûment vaccinés par (((Pfizer))).

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